REVIVEZ le 1er Jour du PROCÈS HISTORIQUE de l’#ESCLAVAGE pour #RÉPARATIONS – Résumé en Transcription – 11/10/2021 – MARTINIQUE

Transcription réalisée par une jeune militante toute seule qui accompagne le MIR, merci à JOAN.
La mise en forme est à venir et les corrections aussi, merci pour votre compréhension.


Transcription de cette première journée du Procès Historique #MIR #ESCLAVAGE #RÉPARATIONS
Page Fan Officielle du MIR

Lundi 11 octobre 2021
Maître Germany :
Intro
. «  Mr le 1er président mesdames de la Cour ; «  est ce que la cour dort » c’est ainsi que commence les veillées de nos disparus.
Mais nous venons ici, vivant. Ne prenez pas la peine de déclarer irrecevable la production tardive des ces pièces, considérez comme l’avait fait notre regretté confrère de Charlie Hebdo..
Ces objets vous savez qu’ils ont existé ( chaînes…), ils proviennent des anglo saxons car eux admettent cette partie de l’histoire.
La France que j’ai l’honneur de combattre au nom de nos ancêtres. La France, l’état français, nous lui livrons un combat inégal, la balance de la justice doit faire qu’on ai le sentiment des principes fondamentaux.
Vous nous parliez de négation, c’est ce dont il est question
Le crime contre l’humanité commence au 15e à, Nicolas 5 décide que nous n’avons pas d’âme. Ce crime catholique commence lorsqu’on s’en prend à l’esprit humain et qu’on dit que les personnes qui ont la peau noire n’ont pas d’âme.
Les negres, les africains n’en ont pas.
Ce crime contre l’esprit humain va s’accompagner d’un crime contre les corps, des razzias. Des royaumes seront démantibulé, détruit, et iront dans le sens
De nombreux héros ont disparu, je ne peux pas ne pas ne pas compter Behanzin, qui s’est battu et a été déporté en Martinique.
On ne va pas dire que prendre les enfants et les séparer de leur parent est un génocide. Ce serait appliquer le code pénal français selon la France et faire intervenir la CI.
Ensuite vient les 3 semaines en cales. Qui oserait comparer cela au crime de génocide ( 39-45 ) Pour nous c’est discutable 1 M de morts… quand on sait que tous les morts de la traite, le nombre de victimes de la traite est entre 5 et 10 millions.
Après avoir nié l’esprit et le corps, on va nier le crime.
Sur les 75000 déportés ( sncf ) 3000 étaient revenu.
A la veille de l’abolition de l’esclavage nous sommes 75000.
Quand je me retourne dans la salle, j’ai l’impression qu’ils sont tous là.
Aujourd’hui il y’a un nom qu’il ne faut pas prononcer devant la Cour, ça me fait penser à Edson, on l’accuse d’avoir brûler une habitation , quel procès anachronique.
C’est vrai que la question de la réparation est récente: Épiphane de noira ( 1680 )
Par le voie de Soudiata Keita nous avions déjà dit dans la Charte du Mandingue que toute vie est une vie, 500 ans avant la DDHC.
Après avoir nié le corps, on va nier l’esprit. Tout crime lorsqu’il est raconté par le bourreau ressemble à une partie de chasse au lion faite par le chasseur. Le crime est donc parfait car il n’existe pas de crime. La négation du crime est un élément consubstantiel.
La loi Taubira n’est pas la seule loi mémorielle ( 1990, 2007 ) loi harkis et sont en cours.
Des réparations ont été faites.
Mais nous nous n’avons rien eu.
Qui est le criminel ? Qui est l’auteur ; il y’en a pas.
Ce négationniste continu par le déni du droit à réparation.
Dans quel infraction avons nous déjà vu une victime qui n’a pas droit à réparation.
Et c’est par la défense déployée par l’État français que l’on retrouve l’écho de ce négationnisme,: mauvaise juridiction,
Le CE a pris une décision en 2009, réponse à la question de la réparation :

Réparation symbolique
L’état se revendique de la perfection du crime. On existe pas.
Le crime de la Shoah, du Rwanda, ex-Yougoslavie on leur identité..
Pour nous il est généalogique ( plus de nom, plus de famille ).
L’état met au défi les requérants de prouver leur qualité à agir.
Il y’a la question centrale de la prescription ( qui n’a jamais commencé à courir ).
La réparation existe, mais pour les colons, pour les propriétaires d’esclaves.
Je sais d’où je viens, enfin à peu près mais je sais où je vais.
Que répondrez-vous a Aimé Césaire quand il parle de ces sociétés détruites, à nos ancêtres ? Nous sommes détenteur de la dignité, et nous venons avec.
Nous ici nous sommes sous domination française, et elle a commis ces crimes contre l’humanité.
Les séquelles de ces crimes sont transmis de génération en génération.
Nous venons vous dire que les lois sur l’imprescriptibilité du crime sont spéciale.
Ce crime est imprescriptible, car la réparation n’a pas été mise en place.

ME Manville
Il ne s’agit pas de la première procédure, une première à été introduite en 2005 par 2 associations qui a donné lieu à un arrêt devant la CA.
Cette procédure se différencie de celle de 2005 car il y’a eu entre temps la décision de la CA.
Le positon du juge français renvoie à un système de pensée qui renvoie à une idéologie qui est celle de la suprématie blanche.
En 2017 votre cour alors qu’elle rejetait le fondement de notre action est intervenu et a ajouté à la question de la réparation le mot fondement.
La CA de fdf en 2017 va débouter cette requête. Elle a indiqué que les anciens esclave affranchis avaient possibilité d’agir car le décret de 1848 comprenait le principe de la réparation.
Ce même décret de 1848 dans son article 5 décidait que seul les possesseurs d’esclaves seraient indemnisés.
Le décret de 1848 affirme quelque chose pour ensuite le nier, c’est le cas de votre Cour en 2017 et elle continue à le faire.
La réduction des africains en esclavage et leur déportation constitue un nouveau crime car les habitations nées de ces crimes forment les premiers camps de concentration.
Au nom de cette volonté de puissance de l’homme une partie de l’humanité amène une autre au néant de cette humanité.
Cette humanité sera rétabli le jour où il y’aura réparation.
La réparation des anciens esclaves aurait dû être le 1er geste de l’état français en 1848 cependant elle a indemnisé les auteurs du crime.
Il y’aura un refus systématique de rendre droit à ces victimes.
Ce positionnement du juge peut être référé à ce que disait un philosophe sur l’occident il s’agit de Gérard Meret.
Nous sommes devant vous et nous demandons uniquement que vous appliquiez le droit, de faire droit au droit.
La société qui a commis ces crimes qui tombent sous la règle du crime contre l’humanité est fondé sur un système.
Tant que notre situation est tant que déportés n’aura pas changée, la France ne pourra tenir que le discouru mensonge.
La CA en 2017 ainsi que le Cour de cassation ont fauté car ce crime contre l’humanité n’a pas été réparé.
En 2005 lorsque la procédure a été engagé il y’a eu un consensus général selon lequel la voie employé était un cul de sac.
L’arrêt de 2017 vient démontrer concrètement ce qui était notre conviction de départ il y’a une créance de l’état qu’il y’a une voie judiciaire pour consacrer cette créance. L’arrêt de votre Cour va détruire le préjugé qui faisait que grand nombre pensaient que la question de la réparation était une fausse question.
(…)
1848 est comme là révolution française : une illusion, un leurre. Nous sommes sous le régime de l’ancien régime.
Je pense que dans ce procès le juge a confondu l’intérêt général et les intérêts.
La Cour de cassation va rendre une décision et casser l’arrêt de la Cour d’appel en indiquant que la loi Taubira n’est pas une véritable loi, c’est une loi mémorielle,
La Cour de fort de France décidera
La juridiction devant laquelle nous sommes aujourd’hui à un privilège, celui de condamner l’Etat
Il vous est demandé de faire rupture avec l’abitus du juge français concernant les réparations.
Vous jugerez et l’histoire jugera votre jugement.
Suspension de l’audience 10h37

Me Duhamel
Qui sont les français pour nous dire qui nous sommes et ce que nous devons faire ?
Nous en tant qu’Africain nous ne sommes pas sur le même plan. Il sera donc impossible de parler aux européens, nous ne sommes pas sur le même plan.
Le MIR et les requérant persévèrent car je crois qu’il sont convaincu que ce peuple français parviendra à reconnaître ces crimes innommables.
Le MIR œuvre également pour la restauration des criminels.
La notion de race humaine est un concept purement européen cite def. Robert
Les européens ont fait de leur particularité physique ( absence de mélanine ) une catégorie ethnique et on défini la théorie des races.
La France est un excellent exemple de ce que l’on pourrait appeler un pays raciste. Voltaire, Montesquieu, Colbert, Napoléon…ont émis des théories pour expliquer la supériorité raciale du peuple blanc.
Ces grands hommes ont fait et font encore l’honneur et la grandeur de la France, ce sont des icônes. Il y’a quelques mois le président français faisait l’éloge de Napoléon.
A l’heure où je vous parle, le peuple français n’a jamais cessé de se revendiquer de la pensée de ces grands racistes.
Il y’a un constat qui doit être fait, le racisme du peuple français est resté intact.
Le fonctionnement du peuple français reste consciemment et profondément ancré dans le
racisme.
Après la 2e GM grâce à la folie d’Hitler, la France a dû adapter le système raciste qu’elle a mit en place. Jusqu’en 1948, le Code de l’indigénat s’appliquait, il a fallut ensuite décoloniser.
La décolonisation a la française c’est la mise en place de la France Afrique ( pillage,
corruption….).
Le peuple français est fait pour être dominé, il ne faut jamais selon la France abandonner l’idée
que le peuple français est supérieur.
Le système ne peut que conduire à l’expulsion de la notion de réparation.
Il est impossible de dénier la réparation à un humain violenté. Mais cette positon ne peut être
possible et soutenue que si l’on se place d’un certain point de vue, celui de l’humain.
Hors dans son fonctionnement la France ne peut se placer du côté de l’humain.
Du point de vue de l’identité raciale blanche il est dans l’ordre de la hiérarchie des races que les peuples non blancs torturent, pillent, colonisent.
L’Europe a colonisé le monde ( l’Afrique, l’Asie, les États-Unis…).
Dans leur mode de pensée nous restons des meubles, la réparation est donc exclue dans leur
mode de pensée.
Le pdv blanc occulte une chose fondamentale, leur déni d’humanité ne nous enlève rien par
contre celui qui pratique le déni perd sa propre humanité. Cette perte de conscience de l’humain explique l’état actuel de la civilisation occidentale. C’est une civilisation de mort.
Je voudrais m’adresser à ceux qui m’écoutent dans la salle.
Je sais que par delà la réparation ce procès exprime votre espoir de voir un jour une humanité.
Mais en tant qu’africain il est impossible que nous puissions croire que le français ai cette
humanité, il s’est perdu.
Nous les africains nous avons été pendant plus de 4 siècle les seuls à pouvoir porter très haut
l’humanité. Nous avons été les seuls capable de porter l’amour, la vérité, la vie face à la haine, le mensonge, la mort du blanc créole, du sytème français, de l’Occident.
Nous africains nous avons accordé notre pardon au peuple blanc nous sommes spirituellement
libres.
Le peuple français considère ce pardon comme une preuve de leur supériorité. Je crois que nous n’y pouvons plus rien. Je n’ai aucune illusion quant à la décision de la Cour.
Je viens dire au peuple martiniquais : « laissons la France et son peuple, nous ne pouvons plus
rien pour eux ».

Me Monotuka :
J’interviens auprès de mes consoeurs et confrères pour faire valoir les droits pour vous rappeler
que l’ordonnancement juridique français, l’état français est un état qui depuis des siècles continu
à privilégier, a choisir un ordre garantissant comme socialité pour les êtres humains l’exclusion
purement et simplement de l’identité humaine.
Aujourd’hui, nous sommes là et ce qui est en question c’est la reconnaissance que cet esclavage et cette traite constitue un crime contre l’humanité.
Je dis bien la reconnaissance parce que pour que cet état pour que cette institution admette que ces faits constituent sur le plan du droit un crime contre l’humanité faut il encore au préalable que ces hommes et ces femmes qui ont subit ce crime soient reconnu par cet état par ces institutions par son droit comme étant des êtres humain.
Mr le 1er président vous conviendrez avec moi que l’état français est celui là même qui sur le plan du droit a institué le système esclavagiste et l’a perpétré et perpétué. Par conséquent vous
conviendrez avec moi que dans le cadre de ce système esclavagisé que dans le cadre de son
ordonnancement que le droit à réparation pour les victimes n’existe pas et ne peut exister.
Puisque pour que ce droit puisse exister, faut il encore l’ordre esclavagiste soit reconnu et déclaré illégal. Le système esclavagiste étant légal l’état français l’ayant légalisé, il est impossible que le droit à réparation puisse être dans cet ordre la reconnu aux victimes.
Le droit à réparation n’existe que dans un cadre légal qui reconnaît comme étant comme illégal
l’ordre esclavagiste.
Il y’a cette question de la prescription que vous avez posé. Faut-il encore que les victimes
puissent bénéficier de ce droit à réparation pour l’exercer. Lorsque l’on considère cette société
dite esclavagiste nous pouvons de manière fort aisée retrouver les statuts reconnu aux victimes : statut de meuble, d’esclave, immeuble par destination et affranchis. Voilà les statuts réservés
strictement à l’encontre des victimes, elle ne pourraient légalement occuper d’autres statuts.
Le crime contre l’humanité étant légal, on ne pourrait venir à l’intérieur même de ce système
demander réparation contre le crime.
Par conséquent ni la victime soumis à ces différents statuts n’a ce droit à réparation.
Il nous a été dit qu’à la suite du décret de 1848, les victimes auraient pu exercer ce droit à
réparation et qu’elle avaient 4 ans pour faire valoir leur humanité.
En vérité, cela n’est pas possible.
Je ferais strictement l’analyse juridique afin de démontrer l’impossibilité des victimes de faire
valoir leur dit droit à réparation.
J’ai en main l’exposé du décret du 18 avril 1848 art. 1er (… )art. 8 qui démontre l’hypocrisie de
l’état français, de Schoelcher : « à l’avenir, même pays étranger il est interdit à tous français
d’acheter ou de vendre des esclaves… les français soumis à ce décret auront un délais de 3 ans
pour se mettre en conformité »
La victime a 4 ans pour faire valoir son humanité. Ce décret vient nous dire que l’esclavage
continu.
Le législateur sait de quoi il s’agit. Cette violence perdure car l’Etat français l’a voulu.
C’est pour cette raison que dans ce procès l’Etat s’oppose et s’impose et dit que le droit est en
sa faveur et lui donne raison.
Je vous disais que tous les statuts prévu à l’encontre des dites victimes dans le cadre le cadre
esclavagiste sont exclusifs de tout droit à réparation.
Je vous pose la question : est-ce que le statut d’affranchi, l’affranchissement ce décret qui vient
maintenir un des statut du système esclavagiste donne droit au droit à réparation ?
À quel moment les victimes pourraient avoir droit à réparation?
À quel moment ce statut esclavagiste serait-il abrogé ?
Jamais ce statut n’a été aboli.
Je dois dire que cette super réforme du Code noir, de l’ordre esclavagiste a été programmé,
maîtrisé avec la conviction de l’état français du ministre de la colonie et du sous secrétaire d’état de la colonie : Victor Schoelcher.
Oui ils ont été habile, car les victimes ne peuvent aspirer qu’au statut d’affranchie, au delà rien
n’existe, rien est possible.
Ils savaient leurs affaires, je me permettrais de citer des gens de droit qui parlent de ça (…)

  • l’affranchissement n’est pas le recouvrement de l’identité humaine en droit, c’est sa négation.
  • Schoelcher dans sa volonté de sauver la colonie ( rappelez-vous de la révolte de Saint Domingue ) dira sans son rapport dira : « l’esclavage ne pouvait plus être maintenu…

Nos ancêtre ont été trompés, ils ont négocié leur humanité. Schoelcher dans cette trajectoire va accompagner son projet il va nous révéler dans son discours quelque chose que l’on apprend aisément : « moi de mon côté, je vous aiderai de toutes vos forces en augmentant la …
Schoelcher parle de département d’ outre mer dans son discours, l’horizon offert aux affranchis
est d’exiger de l’état français qu’ils respectent le statut d’affranchies, le Code noir.
Voilà l’histoire qui m’est pas véritablement cachée mais souffre d’un certain déni.
Les descendants des victimes et les victimes issues de ce décret qui sont élus au conseil général peuvent faire valoir ce statut d’affranchies car la majorité est noire :
Conseil général Martinique requête à l’état français :
« À quel moment nous auront d’autres horizons que le statut d’affranchies ?
Vous verrez la correspondance entre départements d’outre mer, la question d’assimilation qui
renvoie au respect total et entier du statut d’affranchies.
C’est vrai que nos ancêtre ont été manipulés, trompés : 1847
L’article 5 du décret de 1848 :
Il est normal que ceux qui ont participé au crime ne soient inquiétés par quoique ce soit car c’est légal, il est également normal qu’ils aient réparation.
Nous sommes dans le système esclavagiste fortement réformé, toujours sous le statut
d’affranchies. Par conséquent il nous est toujours impossible en tant qu’affranchies d’être
réparés.
Mais si je n’ai pas de droit : pourquoi me reprocher vous sa prescription ?
J’ai vu que l’Etat français à travers son parlement commence à vouloir abolir l’ordre esclavagiste, certains éléments.
Loi du 30 avril 1849 Art. 119:
Cette loi est venu en application de l’article 5 du décret de 1848.
L’article 5 du décret de 1848 a été abrogé, il faudrait également que le statut d’affranchie soit
abrogé.
Concernant la prescription vous savez bien que vous racontez n’importe quoi.
Lorsque la loi du 21 mai 2001 a été promulguée comprenez bien que c’est le combat des ayants droit et des victimes du statut d’affranchie.
Ce crime nie l’humanité des affranchis, ils ont été traité comme des êtres dénués d’humanité.
Si nous sommes reconnu comme étant des êtres humains comme le droit français le défini il est normal que nous puissions exercer ce droit à réparation.
Dans quel ordre voudriez vous nous voir exercer ce droit ?
Lorsque cette loi a été promulguée nous avons décidé d’exercer ce droit.
Je me permet de rappeler dans l’ordre français qu’est-ce qu’un être humain : il est composé de 3 droits fondamentaux : droit à l’intégrité physique, droit à l’intégrité psychique, ( il y des animaux qui bénéficient de ces 2 intégrités ), le droit à l’intégrité de la dignité humaine.
Lorsque des gardiens du temps de l’ordre esclavagiste ont compris que nous avions
suffisamment de discernement au sujet du droit français et de sa portée pour faire valoir nos
identités de personnes humaines, ne pouvant faire face à cette évidence on conclu que la loi
n’était pas normative.
De ce fait l’on reste dans notre statut d’affranchies.
Au sujet de la normativité de la loi :
Il faut que nous soyons clairs. Dans le droit français l’article 34 de la constitution prévoit les lois
qui peuvent exister : « il n’exister pas de lois mémorielles ». La loi du 21 mai 2001 ne peut être
mémorielle. La cour de cassation n’a pas compétence pour dire si une loi est normative ou non,
par conséquent nous sommes dans l’arbitraire.
Si la Cour de cassation avait cette compétence, la Constitution l’aurait prévu.
La Cour a usurpé ce droit.
Si l’on veut contester la normativité d’une loi cela doit être fait avant sa promulgation et
publication « article 61 de la Constitution ». Article 61-1 QPC
La loi de 2001 a été promulguée et publiée sans aucun recourt. La juridiction conformément à
l’article 5 du Code civil, doit exécuter cette loi.
La loi prévoit en ses articles 4 et 5 la modification de 2 lois.
Cet article a modifié la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881.
Plusieurs décrets d’application ont été pris pour l’appliquer.
Ma dernière pensée est pour l’essentiel, ce qui fait que nous sommes tous là aujourd’hui : la
conscience que nous avons d’être des humains. Cette conscience qui nous porte et que pourtant l’état français prétend nous dénier.
Il y’a ni supérieur ni inférieur, cette conscience qui fait qui nous anime et que l’état refuse de nous assurer. Sachez que nous avons déjà su l’instituer dans nos paradigmes.
Notre humanité n’est pas négociable. C’est vrai que Mr Schoelcher a dit le contraire mais nous vous assurons que notre humanité n’est pas négociable.
4 personnes sont à Ducos car elle défendent cette humanité.


Me Salamon.
Sur le décret de 1848 et l’empêchement d’agir
Concernant la prescription :
La CA procède par raisonnement procédural elle considère que les requérants n’apportent pas la preuve de leur possibilité à agir.
L’état n’apporte pas la preuve de la fin de cet empêchement d’agir.
Article 3 de la loi de 1868.

L’ audience a été levée assez tôt aux environs de 16h30 (heure Martinique) car la connexion avec le BÉNIN a échoué pour la plaidoirie de Maître BGABO.

Article en lien avec notre PUBLI REPORTAGE dédié à ces 2 JOURS HISTORIQUES

UPDATE ! PROCÈS HISTORIQUE – ESCLAVAGE et RÉPARATIONS – les 11 et 12 OCTOBRE 2021 – MARTINIQUE Cliquez içi pour Consulter

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